Portraits

Portraits des participants
au projet MARE NOSTRUM 2011-2012

Rahma, vingt-cinq ans, est venue de Tunisie : d’habitude, elle est web-designer. Elle a été enthousiasmée par le multi-culturalisme du projet MARE NOSTRUM, mais ce qu’elle préfère après quatre jours à Riom-ès-Montagnes, c’est la région ! « La maison où nous vivons, les paysages, la nature… C’est vraiment génial ! » 

Caroline vient du Danemark ; elle a dix-sept ans, et danse depuis l’âge de deux ans. En venant à Riom-ès-Montagnes , elle souhaitait découvrir un nouveau pays et se faire des amis d’autres nationalités. « Je suis contente d’être ici ! Avec mon amies, nous sommes parmi les plus jeunes, mais je ne le ressens pas du tout. Les relations entre les participants sont vraiment libres et décontractées. »

Stanislas, seize ans, étudie au lycée de  Mauriac et vit à Riom-ès-montagnes-. Il est plutôt satisfait du mélange d’âges entre les participants : « C’est pas comme un grand groupe d’adolescents, ici les gens n’ont pas la même manière de penser ! Je ne m’attendais pas à ce que tout le monde soit aussi accueillant. Je suis un peu timide et je me suis tout à fait intégré ! ».

Anne est danoise, elle a trente-deux ans et enseigne le pilates et la danse classique aux écoles d’Oure –Sport & Performance. Ayant travaillé avec Caroline Lemière, c’est par elle qu’Anne a entendu parler du projet. Elle a alors constitué un groupe avec ses élèves. Ce qui lui a donné envie de participer à MARE NOSTRUM, c’est la perspective de créer un spectacle avec des personnes de cultures très différentes. « C’est très positif : malgré les différences de cultures et les manières de travailler, on réussit peu à peu à ce que le projet prenne forme ! J’avais peur qu’il y ait trop peu de temps pour se mettre tous d’accord mais finalement on a réussi ! » 

Paco est bulgare, il a vingt et un ans, et étudie à la Académie nationale de théâtre et d’arts visuels. C’est l’envie d’échanger d’autres conceptions artistiques qui l’a motivé à participer au projet de MARE NOSTRUM. Depuis peu, il a en effet décidé de travailler dans le domaine de l’art. « J’espère pouvoir réutiliser ce que j’apprends ici : c’est aussi un moyen d’apprendre à être plus ouvert, plus concentré aussi. »

  

Natalia, Maria et Violina se sont rencontrées cette semaine : elles ont travaillé ensemble à la création de l’affiche MARE NOSTRUM.

Natalia, vingt-et-un ans, est slovaque. Elle étudie à la Faculté d’architecture à Bratislava. En venant ici, elle voulait se confronter à de nouvelles façons d’appréhender le monde, à d’autres types d’émotions. « J’aime qu’on puisse faire plein de choses différentes : les pilates, la danse, faire du théâtre, dessiner ! »

Violina vient de Bulgarie : à vingt-deux ans, elle étudie le design à l’Académie nationale d’Art à Sofia. « En Bulgarie, il y a beaucoup d’ateliers comme ici ; mais je voulais pratiquer ce genre d’activités avec de nouvelles personnes ; partager le quotidien d’une danseuse classique par exemple ! » puis précise « Mais ce que j’adore ici, c’est la nourriture ! Je crois que ce que je préfère, c’est la baguette avec le beurre au petit déjeuner… ».

Maria est slovaque. Elle a vingt-et-un ans et étudie les beaux arts au Département de Médias et d’arts numériques à Banska Bystrica.« J’ai été agréablement surprise quand on a fait les jeux d’improvisation il y a deux jours : j’en avais fait enfant, ça m’a plu de le refaire ! »

Valéry, vingt-et-un ans, est bulgare ; il étudie à l’Académie nationale de théâtre et d’arts visuels, où il pratique le théâtre physique et la danse contemporaine. Le projet de MARE NOSTRUM lui a semblé une véritable aventure à tenter. Il désirait partager ses idées, voir la manière dont les gens pouvaient comprendre l’Art. « Après six jours, je pense que notre projet prend vraiment forme, et qu’un réel échange culturel a lieu. Mais il est difficile de se mélanger entre méditerranéens et européens. Sans doute parce qu’on est vraiment très différents : la langue, la culture … J’ai vraiment envie qu’on y parvienne, je sens combien ça pourrait m’enrichir. »

Sarah, trente-trois ans, s’occupe de la gestion des entreprises et associations. Elle a été invitée à Riom-ès-Montagnes afin de se familiariser avec les dynamiques des rencontres interculturelles. Sarah est en effet présidente de l’association CYME, qui réunit au mois d’août une centaine de jeunes à St-Rémy de Provence dans le cadre du programme européen « jeunesse en action ». « Ce séjour m’a permis de prendre conscience de la difficulté mais aussi de la richesse de ces échanges. Ce n’est pas facile de laisser aux jeunes une grande liberté d’expression et de création sans un minimum d’encadrement ! Le foisonnement des idées est certes la base d’un tel projet, mais il requiert aussi de l’organisation voire de la discipline ! »

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